Fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2025
5 novembre 2024
Dans un communiqué daté du 4 novembre 2024, le BOSS confirme que le plafond annuel de la sécurité sociale sera fixé à 47 100 euros au 1er janvier 2025. Le plafond mensuel s’établira donc à 3925 euros, soit une augmentation de 1,6% par rapport au niveau de 2024.
Le plafond de la sécurité sociale avait déjà été augmenté en 2024 (+ 5,4%).
L’augmentation pour 2025 prend en compte l’évolution du salaire moyen par tête en application des dispositions de l’article D.242-17 du Code de la sécurité sociale.
Le plafond de la sécurité sociale correspond au montant maximal des rémunérations ou gains à prendre en compte pour le calcul de certaines cotisations, principalement les cotisations d’assurance vieillesse de base, et sert également de référence pour la définition de l’assiette de certaines contributions et le calcul des droits sociaux.
Un arrêté fixant le niveau du plafond sera publié avant la fin de l’année 2024.
Le chapitre 6 de la rubrique « Assiette générale » du BOSS sera mis à jour au 1er janvier 2025. Les valeurs du plafond de la sécurité sociale pour 2025 seront alors les suivantes :
⇒ Annuel : 47100 euros
⇒ Trimestriel : 11775 euros
⇒ Mensuel : 3925 euros
⇒ Quinzaine : 1963 euros
⇒ Hebdomadaire : 906 euros
⇒ Journalier : 216 euros
⇒ Horaire : 29 euros
A Mayotte, en application du décret n°2003-589 du 1er juillet 2003, le montant du plafond mensuel de la sécurité sociale sera fixé à 2 821 euros au 1er janvier 2025.
Articles récents
- Le ministère du Travail met jour son questions- réponses relatif à l’entretien professionnel
- Liberté d’expression : le vent tourne
- Le RGPD : pour quoi faire?
- Inaptitude – une année de jurisprudence
- Enquête interne : c’est l’employeur qui décide
- Une nouvelle génération d’action de groupe en droit du travail
- Prise en compte des congés payés pour le décompte des heures supplémentaires : le juge étend sa solution aux cycles de travail
- Mise à disposition intra-groupe et transfert des contrats de travail
- Protection AT/MP : la demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle ne suffit pas à établir l’origine professionnelle de l’arrêt de travail
- Création d’un congé supplémentaire de naissance
